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Rectangle
REGIS RIZZO
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Benoit Sudreau / Vers l'indéfinition des strates. Notes sur Nocturne IV Son mot de défigurer la peinture : sur cette route empruntée masse d'eaux du ciel, l'observant pèse les violets. Chute de l'informe qui mouille et dissout la voie - les caisses s'ouvrent à la nuit, prennent du goudron, mais survivent de leurs feux - là raclage des blancs et des bleus très froids sur l'oeil, contre la route - avec ses points de lumière un bas-côté verdâtre comme les plantes d'eau. Désastre central. Le contraste électrique épanché comme artère tranchée à la fois la réponse aux eaux noires en suspension, leur surgeon transformé. Regarder ces toiles : à l'énigme qu'elles creusent répandre une voie où la compréhension navigue. La profondeur du champ suit la route loin dans le chaos mais ce Nocturne le neutralise ; le geste vertical a créé la façade rageuse susceptible de réprouver l'énorme force qui savance, rébellion à tout le moins à l'équilibre du sombre, croisant. avril 2016.